


Alertes Snack&foods
Newsletter Snack&foods
Abonnez-vous à notre newsletter
consultez les précedentes Newsletters






Agenda


-
Mots-clefs
bio boisson boissons Boissons froides burger café cantine chocolat coca cola concept dessert décoration eau emporter espresso fromage fruit fruits glace gourmand hygiène jambon jus légumes mcdonald's nomade packaging paris pizza plateau quick recette restaurant restauration restauration rapide sandwich snack snack sain SNARR starbucks subway sushi thé vae vente à emporter À la une (2)
Actualités (126)
Déco (32)
évènement (9)
Gestion (3)
Interviews (7)
Marché (2)
Matériel (16)
Nouveautés (148)
Points de vente (94)
Produits (115)
pub (2)
Recettes (6)
Tendances (8)
Zoom (11)
Tagnetic Poetry by Roy Tanck and Merel Zwart requires Flash Player 9 or better.


-
Petites Annonces
Cause de retraite, vends boutique sur angle de faubourg sur nouvelle ligne de tram, 10 mètres de vitrine. Locaux : 200 m2 environ. 45000 Orléans. Tél : 02 38 88 78 40 (O120401)
Dans le cadre de son développement et de la création d'un nouveau département, Vending Euro Product SA (Luxembourg), recherche agents commerciaux sur tous secteurs France. Bien introduit dans la vente à emporter et la restauration rapide. Contactez : Franck ROUSSEAU Email : vendeuro@pt.lu (JTE120402)
Archives par mot-clef : SNARR
«Conserver la cohérence du taux réduit »

Hubert Vilmer appelle à une équité du relèvement du taux de TVA en restauration sur les différents canaux de distribution
Hubert Vilmer président du SNARR revient sur la hausse du taux de TVA intermédiaire à 7% annoncé par le Premier Ministre François Fillon. Une approche qui laisse encore planer des doutes quant à la logique d’équité des différents canaux de distribution face au relèvement de la taxe d’un point et demi.
S&F : Comment interprétez vous le relèvement du taux de TVA à 7% ?
H.V. : Passé l’effet de surprise face à la décision de revenir sur un engagement d’uniformité du taux de TVA pris en Juillet 2009, nous avons été solidaires des autres représentants de la restauration. Nous avons du reste marqué notre insatisfaction compte tenu des engagements pris à l’époque en contrepartie du passage du taux de TVA à 5,5% en restauration et notamment en ce qui concerne ceux pris dans le cadre du contrat d’avenir. Ces engagements bien que ne concernant pas directement notre branche ont produit des investissements et donc des coûts à financer pour les restaurateurs traditionnels ou de chaîne.
S&F : Quel peut en être l’impact en restauration rapide?
H.V. : Il est direct dans la mesure où la profession a construit de manière historique son développement autour de ce taux réduit de 5,5%. Le modèle de la restauration rapide s’axe sur des marges réduites et une offre de qualité. La hausse du coût des matières premières, la taxe soda, la fréquentation en baisse de nos restaurants en période de crise sont autan de facteurs qui déjà affectent les comptes d’exploitation. Le relèvement de la TVA d’un point et demi est une mauvaise nouvelle pour toute la branche. Qui plus est le moral des Français n’est pas positif : ils sont 45% à prévoir une réduction de leurs dépenses de loisirs. Nous sommes aujourd’hui dans une logique de restauration plaisir mais à prix maitrisé et il nous incombe de pouvoir rester compétitifs en temps de crise.
S&F : Pensez-vous que le taux de TVA va rester le même pour tous et ce malgré le relèvement?
H.V. : C’est ce qu’il m’avait semblé comprendre lors de l’annonce du gouvernement. Suite à notre rencontre avec Frédéric Lefebvre il semble que d’ores et déjà des failles apparaissent et que la GMS veuille conserver un taux de 5,5% sur ses offres de restauration alors qu’elle accepte les titres restaurants. Il est regrettable dans un contexte d’efforts demandé à tous que chacun cherche à tirer la couverture à soi. J’en appelle à une cohérence de la mesure afin de ne pas créer de distorsions de concurrence. Il serait regrettable d’en arriver à cela compte tenu du flou artistique qui semble se mettre en place autour du champs d’application du relèvement du taux réduit. Comment expliquer par exemple qu’une viennoiserie vendue en GMS ou chez le Boulanger reste assujettie au taux de 5,5% alors qu’en restauration rapide elle passe à 7% ? Il en va de même pour les sandwichs. Aujourd’hui le taux de 7% doit concerner les offres de restauration quelque soit leur canal de distribution. Dans le cas contraire on s’engagerait dans des appels et des recours à n’en plus finir. Toute activité de restauration acceptant les titres restaurant doit être impactée par le relèvement du seuil de la TVA réduite
S&F : Selon vous cette mesure est-elle susceptible de provoquer une hausse des prix ou de peser sur l’emploi ?
H.V. : Il est aujourd’hui évident, compte tenu du modèle économique développé par la restauration rapide, que des arbitrages et des choix seront à faire. Chacun travaille ses prévisions à l’avance or les règles du jeu viennent sensiblement de changer et il serait compréhensible que les variables prix et emploi elles aussi évoluent d’une manière ou d’une autre. Mais ces choix restent propres à chaque restaurateur de la branche.
La restauration rapide sous surveillance ?
Intoxication alimentaire dans un fastfood, suspicions répétées sur des kebabs…depuis le début de l’année les médias grands publics ont mis la restauration rapide sous les feux des projecteurs.
Relation de cause à effet ou simple coïncidence, entre le 27 Juin et le premier Juillet les pouvoirs publics ont mené une vaste opération de contrôle dans 1700 établissements de restauration rapide et de VAE. Résultat : 9 fermetures, 140 mises en demeure, 43 procès verbaux et selon les autorités “des manquements en matière d’hygiène et de respect de la chaîne du froid”.
Il est clair que cette opération coup de point n’a pas été organisée par hasard sachant que Frédéric Lefebvre souhaite rencontrer les organisations professionnelles lundi. Le SNARR (Syndicat National de l’Alimentation et de la Restauration Rapide) a immédiatement réagi par communiqué de presse soulignant que les 9 fermetures temporaires ne représentent au final que 0,25 % des 1700 établissements qui ont subit les contrôles des DDCCRF et que les autres établissements ont pu poursuivre normalement leur activité même si des corrections pour certains d’entre eux ont du être apportées. Le SNARR rappelle aussi que son action sur les bonnes pratiques et le respect des règles d’hygiènes est un sujet de fond qu’il traite depuis des années.
En effet, “le SNARR, dont les adhérents ont toujours été sensibilisés aux problématiques liées à la sécurité sanitaire, rappelle qu’il participe depuis des années aux groupes de travail mis en place par la Députée Arlette Franco et repris par l’actuel Député Fernand Siré, ainsi que par le Professeur Christian Cabrol en vue d’instaurer un permis de restaurer : force est de constater que ce sujet a vu le jour lors d’une conférence de presse du 15 juin 2006, qu’un premier projet de loi a été déposé le 30 juin 2008 et qu’il aura fallu attendre le 24 juin 2011 pour que les Pouvoirs publics prennent un décret rendant une telle formation obligatoire au… 1er octobre 2012″.
Une action de fond qui prend aujourd’hui toute sa dimension suite à la volonté affirmée des pouvoirs publics de mettre la restauration rapide sous surveillance
Le SNARR se mobilise toujours sur les questions d’hygiène
Les drames récents liés aux intoxications alimentaires ont bouleversé toute la profession de la restauration rapide et ce, même si le lien de cause à effet n’est pas établi.
Depuis de nombreuses années, le SNARR propose des formations à l’hygiène et à la sûreté alimentaire adaptées au niveau de responsabilité de chacun. En outre, sa Commission Sûreté Alimentaire a développé un Guide des Bonnes Pratiques d’Hygiène, actuellement en cours de validation par les pouvoirs publics. Cette Commission vient également de lancer une étude scientifique d’analyses microbiologiques permettant de déterminer la durée de vie d’un sandwich en fonction de sa composition, de sa température de conservation et des durées de conservation des ingrédients.









